Théâtre Denise-Pelletier
Depuis des décennies, des milliers d’artistes ont foulé les planches du Théâtre Denise-Pelletier (TDP) avec le profond désir de communiquer leur amour du théâtre à des générations de spectateurs, jeunes et moins jeunes. L’espace d’un moment, la passion monte. Les scènes s’enchaînent. Des histoires se racontent. Et ces rencontres éphémères entre artistes et spectateurs deviennent des expériences théâtrales au souvenir impérissable. Voilà l’essence même du TDP : donner naissance aux spectateurs de demain en les conviant dès l’adolescence à découvrir les richesses insoupçonnées de la dramaturgie d’hier et d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs.

Au lendemain du 29 février 1964, date à laquelle la pièce Iphigénie de Racine fut présentée pour la première fois au Québec devant un public étudiant, Gilles Pelletier, Françoise Graton et Georges Groulx , les membres fondateurs, étaient loin de se douter que l’aventure les mènerait aussi loin. Aujourd’hui, le TDP est devenu un lieu de découvertes théâtrales muni de deux salles de spectacle, d’un atelier, d’un costumier et d’une vaste salle de répétition.

Au fil des ans, le TDP a pu compter sur des équipes dévouées qui contribuent à ancrer sa mission dans l’ici et maintenant. De l’artistique à l’administration, en passant par la billetterie, la production, la technique, les services scolaires et les communications, pour ne citer que ceux-là, des dizaines de secteurs se coordonnent continuellement pour offrir au public adolescent et adulte des spectacles et des services de qualité. Comme ces équipes de travailleurs et d’artistes dévoués, les intervenants du milieu scolaire se passent le flambeau de génération en génération pour entretenir la flamme du théâtre et franchissent les portes du TDP saison après saison aux côtés de milliers d’étudiants.

Le TDP est aussi impliqué dans le devenir du milieu théâtral. Il entretient un réseau de collaboration et d’échanges avec des metteurs en scène, des concepteurs et des comédiens en recherchant un équilibre entre artistes chevronnés et artistes en début de carrière. Le TDP est membre des Théâtres Associés inc. (TAI), constitués de neuf compagnies institutionnelles du milieu théâtral québécois, et de l’Association des diffuseurs spécialisés en théâtre (ADST) qui regroupe des programmateurs dédiés au théâtre de création, à l’avancement de la pratique théâtrale, à l’amélioration des conditions de diffusion et au développement des publics.

? Informations sur la compagnie :
- Compagnie productrice : Le Théâtre Denise-Pelletier
- Date de fondation : 1964
- Coordonnées complètes :
4353, rue Ste-Catherine E
Montréal (Québec) H1V 1Y2
Administration : 514 253-9095
Billetterie : 514 253-8974
Fax : 514 253-6886
- Courriel : info@denise-pelletier.qc.ca
- Site web : www.denise-pelletier.qc.ca

- Réseaux sociaux (tout indiquer) :
https://www.facebook.com/Théâtre-Denise-Pelletier-154523504571145/
https://twitter.com/Theatre_TDP?lang=fr
https://www.youtube.com/channel/UCkbP7YnqbbZ2aeEU81AIl4g
https://vimeo.com/user9239740/videos

- Région administrative : Montréal

- Téléphone et titre de la personne contact :
Rémi Brousseau,
514 253-9095 poste 234
dg@denise-pelletier.qc.ca



? Citations de presse - HURLEVENTS

[...] un texte brillant de Fanny Britt dans une mise en scène soignée de Claude Poissant et interprété par des comédiens emballants. [...] La dramaturge dépeint une génération très intelligente mais engluée dans les apparences. Une jeunesse extralucide mais impuissante quand il est question d’émotions. Mario Cloutier, La Presse

L’auteure Fanny Britt doit posséder une boule de cristal bien précieuse pour avoir visé si juste avec des débats aussi discutés dans les médias, elle qui a commencé à travailler il y a trois ans et demi sur ce projet très librement inspiré du roman «Les hauts de Hurlevent», d’Emily Brontë, un classique britannique du 19e siècle.
[...] Cette pièce a donc la qualité de trouver son ton et de camper les aspirations des étudiants qui veulent vivre leur amour, tout en respectant la liberté d’autrui.
Emmanuel Martinez - TVA Nouvelles et Journal de Montréal

C’est d’abord la qualité du texte qui frappe dans cette production réussie d’un bout à l’autre. Les personnages sont définis et contrastés, les dialogues rythmés, souvent très drôles. Britt jongle savamment avec les différents niveaux de langue: celui de ces littéraires qui n’en sont pas moins des millénariaux revendiquant le droit d’incorporer full anglicismes et emprunts, celui du gars de région qui «parle avec sa face» et celui de l’intellectuelle «articulée». C’est surtout très intelligemment construit.
Jean-Philippe Roy - JEU Revue de théâtre

Avec «Hurlevents», Fanny Britt poursuit sa fine analyse du sentiment amoureux. [...] Claude Poissant, qui avait d'ailleurs mis en scène la toute première pièce de Britt, Honey Pie, épouse toutes les dimensions de Hurlevents, son réalisme et son onirisme, sa légèreté et son tragique. [...] Sur ce plateau large et profond, les corps sont positionnés avec un soin jaloux, ce qui donne naissance à des tableaux d'une sombre beauté.
Christian Saint-Pierre, Le Devoir

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